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La biodiversité cultivée, à travers sa richesse de variétés locales et traditionnelles, est d’une importance capitale pour l’avenir de nos systèmes agroalimentaires : les semences constituent en effet la base de l’agriculture.

Depuis sa première réunion constitutionnelle en novembre 2015, le Réseau Meuse-Rhin-Moselle (RMRM) s’attelle à promouvoir la biodiversité cultivée à une échelle transrégionale.

Le RMRM sert de plateforme pour les acteurs de la biodiversité cultivée en Grande Région et au Benelux et, en tant que telle, organise régulièrement des rassemblements pour favoriser le partage d’informations, la coordination des initiatives et la cohérence du réseau.

La journée, dont le programme était le suivant (Journée de la Biodiversité cultivée), a notamment permis de débattre autour des grandes thématiques du moment :

  • L’artisan semencier : folklore nostalgique ou métier d’avenir ?
  • Comment s’organiser en collectif pour la gestion du patrimoine des variétés traditionnelles ?
  • Semences locales et « rapport au vivant » : nouveau paradigme et plus value ?
  • Entre ouverture et verrouillage des lois semencières : comment évaluer le nouveau règlement sur la production biologique et le nouveau règlement sur les aspects phytosanitaires des semences ?

Ces thématiques ont été abordées au travers des exposés de divers acteurs.

Après les mots d’introduction de Frank Adams, Président du Réseau Meuse-Rhin-Moselle, nous avons eu le plaisir de découvrir un aperçu de la thèse de Corentin Hecquet, Docteur en Science et Gestion de l’Environnement, sur « Les pratiques de mise en circulation des semences comme quête de justice écologique« , et de discuter avec Stéphanie Klaedtke, Docteur en Agronomie, sur « Le lien entre la gouvernance de la santé des plantes et la gestion de la biodiversité cultivée« .

L’après-midi s’est, quant à elle, voulue plus concrète. Elle a porté sur les différents chantiers portés par les membres du RMRM et a veillé à leur concrétisation prochaine.

 

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